Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Maître de Cours

   To view the site in English 

English

___________________________________________________________________________________________________________________

Vous inscrire à la newsletter permettra de recevoir un mail à chaque nouvel article... ____________________________________________________________________________________________________________________

 Classe 1833  le Maître d'école, 1662, Louvre                                   
                                                                    Adriaen van Ostade (Haarlem 1610-Haarlem 1685).                                   

Au 17 eme , depuis des siècles  l'enseignement n'a pas progressé. 

Le maitre enseigne à chaque enfant, individuellement, son savoir. 

Le préceptorat est toujours d'actualité, a cette époque  on estime que les maitres passaient  6 minutes par élèves et par jour.

L'efficacité de l'enseignement était donc très faible, et il suffit de savoir que  50 % des hommes ne savent pas lire, quant aux femmes on n'en parle pas.
 
Trois innovations majeures vont véritablement révolutionner le déroulement de       la classe et améliorer de façon extraordinaire la qualité de l'enseignement.

  •  Le tableau noir :

Nous passons du préceptorat au mode collectif, une donne essentielle pour aller vers une formation de masse. Tout à la fois espace d'écriture, d'explication, de correction... il devient possible pour un élève de suivre sur le tableau un raisonnement pas à pas tout en écoutant les explications. 

  • L'industrialisation du papier :


Face aux difficultés d'approvisionnement en chiffons principales matière première du papier, les papetiers se tournent vers le bois.

Le livre bien sûr qui va se développer mais aussi les cahiers.

L'accessibilité pour tous aux cahiers est un évènement majeur dans la pédagogie car    la liaison écriture/lecture est un fait avéré pour faire reculer l'analphabétisme.

  •  La plume en acier inusable :

La plume d'oie tout droit sortie de la basse-cour était trempée dans un encrier.            Elle était d'usage difficile tant il en fallait de grande quantité (à elle seule la banque d'Angleterre en utilisait un million et demi par an) .

 Le développement des aciers grâce aux machines à vapeur permis la fabrication de plume en acier inusable, véritable petite merveille.

En France la fameuse Sergent-Major fit l'unanimité, long règne qui s'arréta en 1960...
L'encre violette préparée par l'instituteur et distribuée dans les encriers en porcelaine encastrés dans le haut du pupitre fit son apparation.   Pour les petits, la révolution industrielle fut aussi présente et le crayon graphite venu d'Angleterre remplaça avantageusement celui au plomb dangereux, la formation pouvait commencer pour   les plus jeunes.
sources : innovations pédagogiques.

peintures de Victor Charreton (1864-1936)                         

       1. Hiver a la ferme  > 2. Rue du couvent Murols > ci dessous : Ecole de Murols                     

                      Vivre l'école au siècle dernier          

 Chaque matin, à l'arrivée dans la classe, plus d'une quarantaine
d'enfants se mettaient à genoux et faisaient une prière.

En hiver pour se chauffer, il y avait un petit poêle à bois au milieu
de la classe et chaque élève apportait une bûche.

Pas de cantine ; quand les familles habitaient loin,
les enfants mangeaient à l'école : l'été sous le préau et
 l'hiver autour du poêle.

 

Les écoles n'étaient pas mixtes.
Les cours de récré étaient séparées par un mur.
Les cartables étaient en cuir avec des bretelles.
Les familles qui n'étaient pas assez riches, fabriquaient elles même
le sac avec de la toile épaisse : c'était une musette.

Les enfants venaient à l'école avec des sabots remplis de paille
ou chaussés de galoches pour les plus riches
(des souliers montants en cuir avec des semelles en bois).
C'était bruyant lorsqu'ils marchaient !

Presque tous les écoliers portaient une blouse noire boutonnée
dans le dos ou sur le côté.  

Les enfants d'aujourd'hui savent ils qu'ils sont dorlotés ?

**

SONDAGES

Le tablier a l'école, faudrait il y revenir ?

Et la séparation des filles et garcons   ?

 

Liens sponsorisés 

actualiser la page si vous ne voyez pas les pub,  MERCI

<

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
D
Bonsoir Eliane,          Etant enfant, j'étais un amoureux de la plume Sergent-Major.          J'aimais écrire avec l'encre qui se situait dans son écrin. Ce dernier se trouvant incrusté dans le petit bureau en bois.         C'était encore le temps où l'odeur des classes, marquait à jamais de son empreinte, le passage des enfants qui venaient s'instruire.          Grâce à la merveilleuse plume, les lettres étaient magnifiques. L'art de bien former les caractères d'écriture, était un véritable plaisir.         Cependant, il arrivait parfois qu'une goutte d'encre un peu trop lourde, s'écrasait sur le papier. Elle s'étendait alors, devant mes yeux attristés, en sabotant toute la beauté d'un texte.         Les images de ton article sont superbes.          Bonne nuit.         Bises. dédé. 
C
<br />      <br /> un peu de gaieté en cette journée<br /> bisous+++
L
trop chouette ton blogj'adore
K
coucou Elianeje te souhaite une bonne soiréebisouschristelle **
E
Je n'ai pas pu écrire sous la bûche mais l'idée me plaisait. Bisous